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Romans

Red at the bone, un roman réaliste et dur

J’étais prête à me laisser surprendre par ce roman choral très court, mettant en scène des familles afro-américaines dans un New-York contemporain. Mais… je n’ai pas accroché du tout.

Mon avis sur Red at the Bone

D’habitude sur le blog, je ne vous parle que de mes lectures coup de coeur. Or je voulais vous faire un retour sur les deux romans envoyés par Joya Books, qui m’a permis de découvrir deux lectures en anglais. Ce premier livre, « Red at the Bone », ne m’a pas enthousiasmée, et je vous dis pourquoi. En revanche, le second roman est un des mes plus gros coups de coeurs de cette année et je vous en parle par là!

De quoi parle le roman « Red at the Bone »

2011, Brooklyn. Melody célèbre ses 16 ans lors d’une cérémonie de « coming-of-age ». Un moment d’émotion où chaque membre de sa famille pense au passé. Par bribes se dessine l’histoire des différentes générations.

Chaque chapitre est une voix, avec ses doutes et surtout ses tragédies. Du massacre de Tulsa en 1921, au 11 septembre, en passant par les maladies graves, la grossesse adolescente accidentelle, la non-envie d’être mère, c’est un tableau complexe qui se dessine devant nous dans des chapitres courts.

Les deux familles du récit sont afro-américaines, l’une aisée, l’autre pauvre, ce qui change leur vision de la vie.

Pourquoi je n’ai pas aimé ce roman de Jaqueline Woodson

Malgré l’engouement qu’il suscite sur la toile, je n’ai vraiment pas apprécié cette lecture, la ou les tragédies qui ponctuent chaque chapitre, le fait qu’on passe sur les états d’âmes de chaque personnage, mais sans les approfondir comme le récit est court, et donc pour moi sans finalement s’attacher à aucun. 

J’ai admiré par contre la forme narrative, ce puzzle, comme un miroir brisé aux mille morceaux à recoller. J’ai admiré la langue poétique, comme une musique, mais qui a fini par me lasser aussi. C’est un livre très court, qui réussit à évoquer à la fois des questions de racisme, de classe sociale et d’attirance sexuelle.

Le seul personnage que j’ai trouvé attachant est Iris, qui refuse d’avorter, puis se rend compte en accouchant à 16 ans que sa vie ne peut se résumer à élever un bébé. Elle aspire à autre chose et fuit faire des études dans une université, le plus loin possible…  Brisant le cœur du père de l’enfant. Plus tard, elle connaîtra à son tour un amour déçu, pour une femme. Et regrettera son manque de lien avec sa fille. Ah, le karma.

Bref, pour moi, la magie n’a pas pris! J’ai dû me forcer à terminer ce roman, trop déprimant et auquel je n’ai vraiment pas accroché. 

→ C’est un peu le risque avec une box de livres, de ne pas avoir les mêmes goûts que son créateur. C’est ma première expérience de box, et je pense que ce n’est pas forcément pour moi ayant des goûts assez tranchés!

Voir par là mes dernières lectures!

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