Attention, la lecture de cet ouvrage peut déclencher des fous-rires intempestifs!

Pour ce lundi lecture, j’avais envie de vous parler d’un livre délirant que j’ai repioché quelques fois dans ma bibliothèque tant je le trouve irrésistible: ils s’agit de « Sans nouvelles de Gurb » de l’auteur espagnol Eduardo Mendoza.

Il plaira aux amateurs de situations burlesques frisant l’absurde!

Sans nouvelles de Gurb

Sans Nouvelles de Gurb: l’intrigue

Gurb est un extra-terrestre catapulté à Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Il est envoyé en mission d’observation sur Terre. Problème: voilà une journée qu’il ne répond plus! Son coéquipier décide d’endosser une apparence humaine et de quitter le vaisseau pour partir à sa recherche.

Le roman est son journal, où ses observations sur les créatures étranges qui peuplent Barcelone sont soigneusement consignées. De maladresses en catastrophes, notre narrateur extra-terrestre tente tant bien que mal de se fondre dans la foule…

Pourquoi j’adore ce livre

Ce court roman farfelu nous fait redécouvrir notre monde à travers les yeux d’un extra-terrestre. Conventions sociales, fonctionnement du corps humain, le narrateur comprend tout de travers et ses déboires sont à mourir de rire! En plus, si vous êtes déjà allés à Barcelone, vous revisiterez la ville avec ce guide pas comme les autres.

Citations:

« L’avantage de la communication télépathique, c’est qu’on peut parler la bouche pleine »

 

« 13 h. 00 La station debout à laquelle je soumets mon corps depuis cinq heures m’a épuisé. La tension musculaire s’ajoute à l’effort continuel que je dois faire pour inspirer et expirer l’air. Une fois, j’ai oublié de le faire pendant plus de cinq minutes, ma figure est devenue violette, mes yeux sont sortis de leurs orbites et j’ai dû de nouveau aller les chercher sous les roues des voitures. Si ça continue, je vais finir par attirer l’attention. »

 

« Pour marcher, [les êtres humains] se déplacent de l’arrière vers l’avant, ce qui les oblige à équilibrer le mouvement des jambes par un vigoureux va-et-vient des bras. Les plus pressés renforcent l’effet de ce va-et-vient au moyen de serviettes en cuir ou en plastique, ou de petites valises appelées Samsonite, faites d’une matière originaire d’une autre planète. Le système de déplacement des automobiles (quatre roues parallèles remplies d’air fétide) est plus rationnel, et permet d’atteindre des vitesses plus grandes. Je ne dois ni voler ni marcher sur la tête si je ne veux pas passer pour un excentrique. »


Avez-vous déjà lu Sans nouvelles de Gurb(lien Amazone) ou d’autres romans d’Eduardo Mendoza? C’est un auteur espagnol contemporain connu pour son sens de la satire!

À bientôt! Je me remets encore du jet lag et de mon merveilleux mois au Japon – mais vous parlerai de mes expériences nippones très bientôt, soyez en sûrs! :)

2 comments on “« Sans nouvelles de Gurb », un petit roman désopilant”

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