republique dominicaine

Je vous avais promis des plages à la beauté incroyable et une ribambelle de cocotiers… Faites-vous tout petits, parce que je vous emmène dans ma valise, direction la République dominicaine!

D’abord, l’escale en images, et après, le bavardage!

 

LES PLAGES DE RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Se baigner dans une carte postale

rep-dom-plage

 

EL PUEBLO

Les couleurs de l’Amérique latine

rep-dom-paysage-2

rep-dom-paysage-3rep-dom-paysage-4

rep-dom-paysage-1

LA MANGROVE

Entrelacs de racines

Mangrove, République dominicaine

LES NOIX DE COCO

Des palmiers plein les yeux

republique dominicaine

cocoloco

République dominicaine: côté face

république dominicaineImaginez le tableau: une semaine à se dorer sur une plage de carte postale et à en prendre plein les yeux dans une Republica Dominicana aux paysages incroyables de beauté, dans la baie de Samana.

Admirer les couleurs des pueblos (comme ci-dessus Las Galeras).  S’étonner de l’habileté des habitants à enfourcher des deux-roues à trois ou quatre – sans casque bien sûr. Même pas peur!

Du matin au soir, les mélopées de merengue qui sortent des postes de radio.  En boucle, les mêmes chansons d’amours malheureuses. La musique est partout…

Les barmens comme les passants peuvent se mettre à pousser la chansonnette sans crier gare, au milieu d’une phrase parfois.Souriants et gentils ils m’ont rappelé que je me trouvais en Amérique latine…

… et, eux, métis, se sont moqués sans arrêt de mon incapacité à bronzer – hahaha!

Cela, c’est côté face, autour de l’hôtel, dans les zones où sévit la bonne humeur ou le commerce du tourisme.

D’ailleurs, le tourisme profite aussi aux expats. A Las Galeras, plusieurs restaus sont tenus par des Français, certains affichant leur sympathie pour l’OM ou une enseigne « Chez Denise »!  Il y a même… une école française sur place.

Côté pile, l’aperçu est tout autre.

Emprunter des routes qui traversent des villages composés de bicoques en planches, avec des déchets partout parterre, des décharges en pleine forêt, la pauvreté qui saute aux yeux. Quelques coqs au milieu, parce que le combat de gallinacés est un amusement national!

Croiser des jeunes sur des scooters, une arme en bandoulière, et être content d’être invisible, derrière la vitre de son car qui quitte la capitale…

Être perçu comme un touriste prêt à cracher des dollars et repéré à cent mètres à la ronde (même sans chemise à fleurs) par les loueurs de chevaux. De quads. De voitures. De bateaux. D’expériences. Ben oui, t’as vu ma tête, avec mes taches de rousseur aucune chance de passer pour quelqu’un du coin.

Surprendre les gens parce que je parle espagnol. Je ne leur dis pas que la moitié de ma famille est sud-américaine, de peur qu’ils ne me croient pas.

Mal à l’aise face à la pauvreté, se dire que, quand même: le tourisme est une économie très importante de la région.

Comprendre qu’on est un backpacker qui a peu trempé son regard au tiers-monde, et le supporte mal. Une espèce de backpacker sans estomac pour supporter la misère.

Playa Rincon

Rire parce que, gentiment, tout le monde vous propose: « Allez, tu dois aller voir la plus belle plage du pays, la PLAYA RINCON! Comment, tu ne peux pas rentrer en Europe sans la voir, tes amis vont se moquer s’ils savent que tu es venue jusqu’en République dominicaine, et que t’as manqué la fameuse Playa Rincon!! »

Décemment, tu ne peux pas leur répondre que personne n’en a jamais entendu parler ici, de leur Playa Rincon dont ils te rabâchent les oreilles!  Donc tu essaies de décliner, parce que chaque plage que tu as vue jusqu’ici était magnifique, et que la proposition d’y aller en mobylette sur des routes ultra-dangereuses avec le cousin de ton interlocuteur te motive moyennement, alors que l’océan est déjà à tes doigts de pieds sans bouger dans cette belle baie de Samana.

C’est comme si Mary Poppins t’avait fait entrer dans une carte postale d’un claquement de doigts!

 

Voilà pour les plages et les palmiers! À l’occasion, je vous parlerai de l’homme qui murmurait à l’ouïe des poissons, et de mon rendez-vous manqué avec les baleines.

Rappelez-vous, dans le premier billet destination République dominicaine, je vous ai proposé une virée sur l’eau dans le magnifique parc de los Haitises, composé d’îles posées sur une eau bleue rêve ici.  (Avec plein de pélicans en prime!)

republique dominicaine

 

2 comments on “Voyage dans une carte postale: escale en République dominicaine”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *